Au Conseil municipal du vendredi 20 septembre 2019

ORDRE DU JOUR
AFFAIRES FINANCIÈRES
AFFAIRES FONCIÈRES/URBANISME
VIE ASSOCIATIVE
JEUNESSE/FAMILLES
PERSONNEL
QUESTION ORALE

DÉCISIONS DU MAIRE

ORDRE DU JOUR

AFFAIRES FINANCIÈRES

Question n°4 de l’ordre du jour

Modification d’autorisations de programme / crédits de paiement (APCP).

Il est compréhensible que le coût de certains projets varie en cours d’année : retards de la maîtrise d’oeuvre, intempéries, problèmes techniques, nouvelles carrières souterraines…

Cependant lorsque les variations atteignent +45% (Groupe scolaire Plaine sud) parce que l’on a exclu du « budget travaux » la « maîtrise d’œuvre » ou « l’assurance dommage » ou encore le mobilier… nous avons du mal à comprendre.

De même pour le budget du marché du Trosy nous découvrons une augmentation de +72% qui s’expliqueraient – nous a-t-on dit en commission – par des « réajustements » ou une « insuffisance de provisions », « des frais de façade » imprévus ??, « l’installation du marché provisoire » imprévue ??

Tout peut arriver mais comment des élus peuvent-ils se prononcer sur un projet dont le montant pourrait – par exemple – presque doubler dans l’avenir (+72%, on n’en est pas si loin !).

On se demande comment sont réalisés les appels d’offres et comment le coût final des projets a pu s’éloigner dans de telles proportions de leur coût initial…

Enfin, nous notons que le report de ces importantes augmentations (Groupe scolaire et Trosy) s’effectuera à 80% sur 2020 (c’est un peu le système de la patate chaude pour les élus suivants…).

Le maire nous répond que, contrairement à ce qui se faisait avant, nous votons en AP/CP. Nous affichons les études, les honoraires correspondants mais pas les éléments nouveaux découlant des accord avec le Territoire tel que le paiement de la partie façade.

Il y a eu des appels d’offres entre-temps et avec le Grand Paris, il existe une commission d’appel d’offres où l’opposition est représentée. Les carnets de commandes étant importants, les entreprises augmentent leur coût… comme par exemple sur Panorama où les prix ont été supérieurs à ce qui avait été prévu.

On dit ce qui s’est passé, nous appliquons la transparence, et cela sans augmenter la dette et les impôts.

Je rappelle que la suppression de la taxe d’habitation va nous amputer des 2/3 de nos recettes ce qui a des conséquences.

Le groupe Clamart Citoyenne vote CONTRE.

Remarque
Une explication très partielle, proche de l’enfumage, qui ne permet pas de comprendre précisément les dérives de certains coûts relevées.

Peut-on accepter de voter des projets à + ou – 72% de leur coût près ?

De telles dérives semblent incompatibles avec la compétence auto-proclamée de l’équipe municipale actuelle en matière de gestion.

Question n°5 de l’ordre du jour

Décision modificative n°1 au Budget principal et aux budgets annexes des parcs de stationnement et de la restauration municipale.

Le groupe Clamart Citoyenne vote CONTRE.

Remarque
Ces réajustements ne modifient en rien notre jugement précédent sur le budget 2019 (voir nos explications lors du vote initial du budget).

Question n°6 de l’ordre du jour

Reprise du solde de la provision pour risques et charges (PRC) constituées par la délibération du 11 juillet 2014.

Le groupe Clamart Citoyenne vote POUR.

Question n°7 de l’ordre du jour

Approbation du contrat de développement Département – Ville pour la période 2019-2021 entre la Ville de Clamart et le Conseil départemental des Hauts-de-Seine.

Le maire intervient « Vous devriez utiliser vos droits à la formation car vous ne comprenez pas le sujet. En 2014 l’argument était « c’est impossible ». Aujourd’hui, on y arrive et on a purgé la dette. Les parkings sont équilibrés et resteront équilibrés »…

Remarque
Un maire est décidément très irritable. Comme toujours, il ne répond pas aux questions et se réfugie de plus en plus dans le mépris de son opposition.

Quant au financement « équilibré » des parkings, cela semble être un sujet très délicat pour le maire…

Question n°8 de l’ordre du jour

Abrogation de la délibération du 16/12/2015 allouant une indemnité de conseil au comptable du Trésor chargé des fonctions de receveur des collectivités locales.

Les réponses aux questions que nous avons posées en commission ont été floues. On nous a rapporté que « C’était un usage« , « Que ce comptable n’avait jamais été sollicité sauf concernant sa compétence propre« . Nous avons donc du mal à comprendre la décision d’allouer cette indemnité, prise en 2015 et nous aurions en tout cas aimé une réaction plus prompte pour abroger cet « usage » inutile qui s’est poursuivi pendant 4 ans, et qui aurait au final coûté 36 000 € à la commune.

Le maire nous répond que la règle de bienveillance doit s’imposer entre les 2 parties. « J’espère que cette bienveillance va continuer. On a un état junky, on emprunte aujourd’hui à taux zéro… Je ne peux pas reprocher à l’état de se réformer mais cela se fait de façon hypocrite,… on ferme tel ou tel service et si vous voulez des services débrouillez-vous. C’est le double discours. ».

Le groupe Clamart Citoyenne vote POUR.

Remarque
Encore une fois le maire ne répond pas à la question posée. Nous nous étonnons de cette réaction tardive et de cette inquiétude vis-à-vis des réactions possibles du comptable du Trésor. Y aurait-il une détérioration des relations avec la mairie dont cette suppression d’indemnité serait un épisode ?

Un comptable public est, effectivement, généralement mis à contribution par des maires des zones rurales parce qu’il est un interlocuteur privilégié et indispensable. Sur des villes plus importantes, notamment de la petite couronne, il est vrai qu’il est peu mis à contribution, les maires préférant s’adresser à des organismes privés pour tout ce qui est conseil, même si c’est facturé beaucoup plus cher. On peut le regretter, d’autant plus que le Comptable a la possibilité de s’appuyer sur les services de Bercy pour ses missions de conseil et d’expertise. Ce n’est donc peut-être pas un choix d’économie… mais plus une défiance du service public.

Quant au discours consistant à se plaindre de la fermeture des services, le maire sait de quoi il parle. N’est-il pas issu d’un parti politique champion du régime sec de l’Etat en matière d’emploi et de services publics ?

Question n°9 de l’ordre du jour

Réitération des garanties d’emprunt accordées au bailleur social 1001 Vies Habitat suite à un allongement de la durée de la dette auprès de la Caisse des Dépôts et Consignations.

La Sté SA HLM demande prolongement de garantie d’emprunt de 10 ans sur 4 emprunts au bénéfice de la ville de Clamart.

Le groupe Clamart Citoyenne vote POUR.

Question n°10 de l’ordre du jour

Approbation de l’utilisation par la Ville de 250 emplacements dans les parkings publics.

La Ville de Clamart a besoin pour son fonctionnement de mettre à la disposition de ses agents, de ses élus, des salariés de l’établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris, et de ses partenaires invités à des réunions et qui sont motorisés, des emplacements pour stationner leurs moyens de locomotion, soit 250 places à l’intérieur des parkings publics dont elle est propriétaire.

Pour ce faire, le Maire a préalablement autorisé par décision la création d’un nouveau tarif: « administration publique » dans la grille tarifaire des abonnements des parkings publics de la Ville.

Les places ainsi réservées seront prises en charges sur le budget principal de la Ville au tarif nouvellement créé, et comptabilisées en recettes TVA comprise du budget annexe des parkings municipaux.

Il est donc proposé au CM d’approuver l’utilisation de 250 places de stationnements dans les parkings publics municipaux (au tarif « administration publique »)

Nous ne disposons que de très peu d’informations sur cette mesure.

En quoi consiste cette « mise à disposition » ?  Des places « seulement dédiées » à l’usage des personnes évoquées ou bien « des places gratuites ou à tarifs réduits », ce qui s’assimilerait à des avantages en nature ?

Mais nous souhaitons d’autres précisions :

  • Aujourd’hui, des personnes bénéficient-elles déjà d’avantages « parking », lesquelles et combien ?
  • Qui sont ces 250 personnes qui bénéficieront de cette mise à disposition ? Selon quel critère sera accordé cet avantage ? Des artisans, des infirmières libérales, des Clamartois dont l’activité professionnelle les amène à être confrontés quotidiennement aux difficultés de stationnement ou un élu obligé de se déplacer en ville ? Mais ils ne sont pas les seuls.
  • Y aura-t-il des cartes parking ? Seront-elles nominatives ? Pourront-elles être utilisées aussi par leur acquéreur pour d’autres déplacements que professionnels (loisirs, déplacements privés… ?)
  • Qu’est ce qui justifie cette dépense de 250 k€ pour la commune ? Les parkings sont-ils en déficit et de combien ?
  • Existe-t-il d’autres avantages en nature ou facilités dont nous n’aurions pas connaissance ?
  • Pourquoi cette décision aujourd’hui ? Le besoin est-il nouveau ?
  • Cette décision n’est-elle pas de nature à accroître les déplacements en véhicules particuliers plutôt qu’en transport en commun ? N’est-ce pas antinomique avec votre soudaine découverte des vertus de l’écologie???

En réponse, le maire nous met en garde sur l’utilisation de photos dont nous n’avons pas les droits (?!?).

Concernant le parking, celui-ci était précédemment intégré au budget principal. C’est maintenant interdit car il doit aujourd’hui figurer au budget annexe. Cette mise à disposition « n’est pas un avantage » mais bénéficiera au personnel disposant d’une délégation. C’est une obligation si l’on veut libérer de la place en surface. Alors que les parkings ne sont pas pleins en semaine, les places en surface le sont. Dans la journée, les agents iront se garer en souterrain pour libérer les places en surface. Quant à la politique de paiement de parking par la ville, ce n’est pas nouveau.

Le groupe Clamart Citoyenne vote CONTRE.

Remarque
Décidément de nombreuses questions posées par Clamart Citoyenne restent sans réponse. La répétition de ce procédé politicien est une habitude particulièrement contestable et anti-démocratique. Que cherche donc à cacher le maire dans cette affaire de parkings ?

AFFAIRES FONCIÈRES/URBANISME

Question n°11 de l’ordre du jour reportée

Approbation d’une convention de projet urbain partenarial dans le cadre de la demande de permis d’aménager déposée par la société Eiffage aménagement pour l’opération d’aménagement « Clamart Plaine Sud-îlot de la Plaine» à Clamart entre la Ville de Clamart, le Territoire Vallée Sud-Grand Paris et la société Eiffage aménagement.

Question n°12 de l’ordre du jour reportée

Approbation d’une convention de rétrocession des voies et espaces communs du projet « Clamart Plaine Sud – îlot de la Plaine », avec le Territoire Vallée Sud-Grand Paris et la société Eiffage Aménagement dans le cadre de la demande de permis d’aménager déposée par la Société Eiffage Aménagement.

Question n°13 de l’ordre du jour

Cession d’un ensemble de terrains appartenant à la commune, sis rue de la Bourcillière et rue du Commandant Duval à Clamart au profit du groupement Terrae Optimae 1- Nexity.

La Ville envisage de céder ses 2 îlots de forme triangulaire et dénommés respectivement « îlot Bourcillière » et « îlot Duval », environ 11 000  m² (avec 2 bâtiments de type PAILLERON).

Le conseil municipal avait, par délibération du 12 octobre 2016, approuvé le lancement d’une procédure d’appel à projet pour la cession de ces deux emprises foncières, sans que suite n’y soit donnée.

Les échanges entre la Commune et Clamart Habitat étant définitivement actés, les emprises foncières concernées par le projet, propriété de la Commune, peuvent désormais faire l’objet d’un processus de cession.

Le projet global développé sur les fonciers de la Ville de Clamart et de Clamart Habitat permet la réalisation d’environ 23 350 m² de surface de plancher ainsi que des équipements publics.

En 2016, le maire nous avait promis ici le pôle social du département, qui n’est malheureusement plus d’actualité. Conscients de la nécessité de construire des logements, notamment sociaux, nous nous étions abstenus sur ce projet. Depuis, un nombre qui nous paraît démesuré de logements a vu, ou est en voie de voir le jour. Nous considérons donc que, maintenant, la raison est au contraire de conserver un minimum de réserve foncière, surtout en plein cœur d’un quartier déjà très dense.

Certes, il va y avoir une surface significative réservée aux commerces. Mais cet espace aurait pu être l’occasion d’une belle démarche de démocratie participative, qui permettrait aux habitants d’exprimer leurs besoins et de générer un projet dans lequel chacun serait partie prenante.

En attendant le résultat de cette démarche, qui pour être menée dans de bonnes condition prendra forcément du temps, cette friche pourrait être transformée en parc, en jardin partagé, en verger… En tout cas, en espace végétalisé, tant d’études prônant, actuellement, la création de paysages de franges urbaines qui sont des espaces de transition temporelle où la ville laisse momentanément la place à autre chose.

Dans le contexte actuel d’urgence écologique, il faut rappeler que les villes sont responsables de près de 70 % des émissions des gaz à effet de serre et qu’une urbanisation inadaptée favorise la formation d’îlots de chaleur. Les études faites en la matière démontrent qu’une augmentation des superficies boisées et le développement d’une agriculture maraîchère urbaine et périurbaine permet de contrer de façon très significative ce phénomène. Les villes, par la maîtrise des terrains disponibles, sont en première ligne pour faire face aux défis qui nous attendent.

La réponse au manque de logements dont nous souffrons ne consiste pas à lancer, dans la précipitation d’une fin de mandat, un maximum de projets immobiliers. Pour nous, il est important de penser plus globalement le logement dans le cadre de l’aménagement du territoire, en prenant en compte par la concertation les besoins et l’amélioration de la qualité de vie des habitants actuels et à venir.

Cet espace devrait être l’objet d’un aménagement exemplaire dont la ville devrait garder la maîtrise.

Pour contrer par avance d’éventuelles critiques sur notre vote défavorable à ce projet, nous ne sommes bien entendu pas contre le logement social ! C’est tout le contraire. Mais nous pensons qu’il faut répartir dans la ville le logement social, c’est-à-dire en construire davantage dans le centre de Clamart, et améliorer la qualité de vie des habitants qui sont dans des zones de forte densité.

Pierre Carrive présente sa candidature à la commission consultative qui est créée pour suivre le projet. 

Le maire nous répond que c’est un terrain à l’abandon qui présentait un problème de sécurité. « On a concerté les habitants en 2016 par les associations de locataires. Cela permettra de mettre ne place 2 terrains complémentaires de tennis (qui doit aussi se développer dans les quartiers populaires) plus 40 places de parking permettant d’équilibrer les comptes de parking (tiens donc…). Il faut d’autre part toutes les gammes de logement. Il n’y a pas que du logement social mais aussi du logement intermédiaire qui manque dans la commune.

Ce sera de la taille des pavillons à côté d’eux, et plus haut à côté des tours. Ce projet (qui permet de permet de dégager 23,5 M €) a une très faible densité (1,5 de COS). Il n’est pas impossible qu’il y ait des toitures végétalisées.On verra ce qui sortira du groupe de travail.

Ici, le maire nous accuse d’afficher des positions contradictoires à ce propos : on les demande, mais quand le maire propose des toitures végétalisées, nous votons contre.

Toutes les villes prennent les risques (conditions suspensives). Mais pour ce qui nous concerne, nous vendons directement le terrain au seul risque du promoteur à qui nous imposons des conditions très tendues. ».

Le groupe Clamart Citoyenne vote POUR.

La délibération est adoptée à l’unanimité (une seule délibération).
Yves Sérié, Marcelle Moussa, Claude Laurens, Colette Huard et Pierre Carrive sont élus.

Remarques
Au point suivant, nous dénonçons vigoureusement cette critique du maire. Elle est malhonnête. Bien entendu, il ne suffit pas qu’il y ait une toiture végétalisée pour que nous soyons favorables à un projet !

Après réflexion, nous avons une interprétation de l’étonnement du maire. Pour lui, un petit geste écologique suffit à rendre un projet écologique. On met un peu de verdure sur une façade, et ça compense un parking souterrain qui empêchera toutes les eaux de la forêt de s’écouler naturellement dans la nappe phréatique, et qui n’a de sens que si, par ailleurs, on favorise la voiture (par exemple en demandant une troisième voie avenue Trébignaud).

L’évocation de la végétalisation devient d’ailleurs un gag récurrent. Le maire traduit notre opposition au projet mégalomane et dangereux du stade Hunebelle par le fait que nous serions opposé à la végétalisation des bâtiments ! Un comble quand on connait ses préférences en matière d’architecture et les canons qu’il impose dans ce domaine à Clamart où précisément il exige des toits en pente, ce que nous dénonçons.

La fine manœuvre  du maire qui refuse de disjoindre l’approbation de la cession des terrains et la candidature à la commission nous contraint à voter POUR si nous voulons que l’opposition y soit représentée. Un très bel exemple de politique politicienne dont les Clamartois pourraient avantageusement se passer…

Question n°14 de l’ordre du jour

Rapport d’activités 2018 de la SPLA Panorama.

Le groupe Clamart Citoyenne vote CONTRE.

Le maire déclare, avec le ton méprisant qu’il affectionne aujourd’hui quasi systématiquement, qu’il s’étonne de l’absence de questions de Clamart Citoyenne sur ce rapport de 69 pages.. Il évoque deux extrêmes : « Macron qui témoigne de l’absence d’idéologie et Clamart Citoyenne qui n’a pas de pragmatisme »…

La SPLA fait travail remarquable. Grace à elle, on redonne vie à des parties non accessibles. 

Remarque
Le maire feint d’oublier que ce rapport, 69 pages et pourtant particulièrement superficiel, dont les détails sur les critères de gestion et de choix sont absents, est le même que celui qui nous avait été adressé l’an dernier lors de la séance du 11/10/2018 qui déjà ne nous permettait pas de comprendre les choix qui s’y déroulaient : « les décisions de cette SPLA ne sont pas prises publiquement comme lors d’un conseil municipal ou territorial », « En attendant, toujours parce que nous n’avons pas les moyens de savoir réellement ce qui s’y passe, n’y étant pas représentés, nous ne pouvons approuver ce rapport ».

Quant à ce désir soudain d’entendre les commentaires de Clamart Citoyenne, le maire pourrait déjà commencer à répondre aux questions qui lui sont posées.

Question n°15 de l’ordre du jour

Désaffectation et déclassement du domaine public des terrains communaux, sis 8 rue Perthuis et 79 rue du Moulin de Pierre, cadastrés section Q 42, 43, 44, 162, 180 et 200.

Une intervenante F. Morgère n’a pas pu intervenir. Elle désirait donner un avis favorable mais s’est abstenue de ce fait.

Le projet nous convient mais nous aurions préféré que cela reste dans l’espace de la ville. 

Le maire nous répond « nous avons déjà voté 60 berceaux et 15 logements (20 étaient prévus au début). La mobilisation des riverains n’a rien changé,  on a fait 15 à la place des 20… Votre manif est tout simplement une manipulation… Sur la ville existent 400 berceaux publics et 400 privés. Avec cela nous accroissons nos capacités de plusieurs centaines de places ».

Le groupe Clamart Citoyenne vote ABSTENTION.

VIE ASSOCIATIVE

Question n°16 de l’ordre du jour

Versement de subventions aux associations.

 Subventions aux associations – Clamart sarbacane (500€), Tae Kwon Do (3,5 k), Plongée (1,5€), Harmonie (600€), Arménie (1,110 €), Vieux théâtre (3K), Clamart commerces artisans (3K).

Au dernier conseil municipal, nous disions que nous avions, à chaque séance, des éléments nouveaux qui nous confortaient dans notre méfiance sur la politique de cette municipalité sur la question des subventions aux associations. Nous verrons, avec la question orale que nous poserons tout à l’heure, que c’est encore le cas aujourd’hui. Pour autant, nous ne franchirons pas le cap du vote contre, et continuerons de nous abstenir.

Tout à l’heure, le maire a dit : « Tout ce que nous avons dit, nous l’avons fait ». Or, dans son programme pour les élections de 2014, il y avait la deuxième heure de stationnement gratuite. C’est donc une promesse non tenue. Ici, c’est l’association « Clamart commerces artisans », qui demande une subvention pour offrir cette deuxième heure gratuite à l’occasion du marché gourmand et du marché de Noël.

Le maire répond, non sans une certaine ironie, que c’est donc une promesse tenue.

Le groupe Clamart Citoyenne vote ABSTENTION.

Remarque
Le maire a décidément une interprétation des faits très personnelle. Les Clamartois avaient compris sa promesse de campagne comme pérenne. Ici, il ne s’agit que de 4 jours par an !

JEUNESSE/FAMILLES

Question n°17 de l’ordre du jour

Adhésion à l’Institut de formation, d’animation et de conseil (IFAC 92).

Le groupe Clamart Citoyenne vote POUR.

PERSONNEL

Question n°18 de l’ordre du jour

Modification du tableau des emplois de la Ville.

Le groupe Clamart Citoyenne vote POUR.

Remarque
Il n’y a que des créations d’emploi, justifiées. C’est pourquoi nous sommes favorables.

Question n°19 de l’ordre du jour

Renouvellement de la mise à disposition d’un agent auprès de la Présidence de la République, en qualité de jardinier à compter du 1er septembre 2019.

Monsieur M. est mis à disposition auprès de la Présidence de la République, en qualité de jardinier, depuis le 1er mai 2015. Cette mise à disposition a déjà été renouvelée le 15 mai 2017 jusqu’au 31 août 2019.

Le groupe Clamart Citoyenne vote POUR.

QUESTION ORALE

Question de Pierre Carrive au sujet d’un incident au forum des associations

Monsieur le Maire,

Lors du dernier forum des associations, le 7 septembre 2019, un  incident a eu lieu, qui a choqué les personnes qui y ont assisté, et  qui a concerné les stands de plusieurs associations. Ceux qui tenaient ces stands ont eu la visite de quelqu’un, qui s’est avéré être votre adjoint à la vie associative, mais que tous, peu impliqués dans la vie politique clamartoise, n’ont pas identifié comme tel. Il a bousculé une personne assise devant l’un des stands,  déplacé, d’autorité et sans y être invité, des objets sur les tables pour faire prendre des photos des documents présentés.

Parmi ceux-ci,  il y avait un tract commun à trois associations, pour une opération de  sensibilisation à la protection de la forêt de Clamart, que ces associations estimaient mise en danger par un projet de la  municipalité de Clamart. A noter que, pour que le public puisse se  faire sa propre opinion, la réponse de M. Devedjian, président du  conseil départemental, à la lettre que ces associations lui avaient  envoyée suite à la manifestation annoncée sur ce tract collectif,  était également exposée sur les trois stands. Cet adjoint n’en a pas  moins déclaré que les associations concernées n’auraient pas de stand  au forum des associations l’année suivante, au motif que le tract en  question serait politique. Que ce tract ait un caractère politique, dans le sens le plus profond  du terme, est une évidence. C’était le cas d’un nombre très important de documents distribués ou proposés à ce forum.

En revanche, il  n’avait aucun caractère partisan, et n’appelait à voter pour ou contre  personne. Que certains, parmi les responsables de ces associations,  aient par ailleurs un engagement politique, est en effet une réalité. C’est le cas de beaucoup d’associations présentes au forum, et nous  avons vu plusieurs élus municipaux de la majorité tenir des stands ou  des postes de responsabilités dans d’autres associations, sans que  cela ne semble, ni à vous ni à votre adjoint, poser de difficulté.

L’objet et les statuts de ces associations sont publics et connus de  la municipalité. Aucun des documents affichés ne dévoilait quoi que ce  soit qui ne fût pas déjà connu. Il s’agissait simplement pour ces  associations d’informer les Clamartois de leurs activités, ce qui est  précisément le but de ce forum. D’autant qu’en l’occurrence, il  s’agissait bien d’information, et non de propagande.

Nous dénonçons de telles pratiques qui ne sont clairement pas  compatibles avec l’exercice d’une démocratie sereine.

 Nous vous  demandons des explications sur le fait que cet incident ait pu se  produire, s’il s’agissait d’une initiative personnelle de cet adjoint  ou s’il agissait sous votre autorité, et les mesures que vous comptez  prendre pour que cela ne soit plus le cas à l’avenir.

Je vous remercie.

Réponse du maire

C’est une fiction, cela en plus des lettres reçues.

Malgré la charte, les conditions qui n’étaient pas remplies, les lettres au préfet, à ma grande faiblesse j’ai laissé cette association se présenter au Forum contre l’avis de mes services.

Mais chassez le naturel il revient au galop et elle a contaminé ses petits camarades. Il s’est agi d’un tract politique, qui a servi à organiser une manifestation contre un projet municipal. Le Forum ne permettra pas aux associations de s’opposer aux projets de la ville. C’est le principe de neutralité, ce n’est pas le lieu pour prendre des cartes, faire de la propagande. La charte Forum n’a pas à accueillir des manifestations à caractère politique… il y a des règles. Étonnant que ces associations ne connaissent pas le représentant des associations.

Ma décision est la suivante : elles ne participeront pas aux prochains forums. Elles ont agi par provocation, de même votre intervention est cousue de fil blanc…

Je vous ai donné l’occasion d’un rendez-vous apaisé. La personne qui a été bousculée est d’ailleurs un ancien colistier de 2008.

Remarque
La nature de l’incident, grave à nos yeux, et la teneur de la réponse du maire n’appellent pas de commentaires supplémentaires. Les faits parlent d’eux-mêmes, ils témoignent d’une dérive inquiétante dans les pratiques, les méthodes, employées par cette municipalité. Comme le dit si bien le maire « chassez le naturel… » : l’expression semble particulièrement bien lui convenir.

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2 réponses à Au Conseil municipal du vendredi 20 septembre 2019

  1. Jolivet jean-Jacques dit :

    Le maire a l’art de réfuter la logique, profite d’une situation de pouvoir privilégiée,et ses souhaits deviennent des règles

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