Un lycée, des revendications… et un communiqué aux accents d’état d’urgence : qui instrumentalise qui ?
À la lecture du communiqué de la mairie de Clamart du 1er octobre, on aurait pu croire à un appel à la mobilisation générale en temps de guerre : blocage, violence, ne pas sortir, discipline, pas le droit de, obligation de. Comble de l’absurde, le maire – tout sourire, malgré la gravité de la situation – distribuait…
