Tribune publiée dans Clamart-infos n°213 novembre 2022

Théâtre Jean Arp : drame en 4 actes

  • 18 fév. La fusion des théâtres de Clamart et Châtillon est approuvée par la majorité municipale, qui met en avant les avantages d’une mutualisation.
  • 3 sept. Au forum des associations le guide de la nouvelle saison n’est pas prêt. Les Clamartois doivent se contenter d’une affichette avec des titres de spectacles et des dates mais sans contenu.
  • 22 sept. La présentation de la saison est interrompue par des techniciens mécontents de la perte de revenus due à la fusion (-40%) avec un refus de rencontre par la direction du théâtre. On attend encore les guides.
  • 10 oct. Les guides ne sont toujours pas imprimés. Seuls des feuillets, à consulter sur place, sont disponibles. Les abonnements au théâtre sont en chute libre.

Après cette pièce, qui aura viré au burlesque, Clamart Citoyenne demande solennellement au Maire de prendre la mesure de cette gestion catastrophique et appelle les parties prenantes à préserver la qualité du service public culturel et la réputation de notre théâtre.

Oui à la piétonnisation, non à l’improvisation

Clamart Citoyenne est bien sûr favorable aux piétonnisations améliorant la qualité de vie et préservant la santé des Clamartois.

Cependant, tel qu’il est mené par la mairie, le projet relève de la plus grande improvisation : absence d’une concertation réelle avec les habitants et les commerçants, qui aurait pu éviter des décisions incompréhensibles, fermeture totale de la rue P-V. Couturier, alors qu’il s’agit d’une voie départementale structurante et que d’autres solutions auraient dû être évaluées, défaut d’une étude d’impact détaillée sur les reports de circulation, manque de coordination avec les villes avoisinantes…

Il est clair que cette piétonnisation précipitée n’est absolument pas à la hauteur des enjeux écologiques actuels et se résume surtout à une pure opération de greenwashing.

Une réelle prise de conscience écologique aurait dû inciter à planter des arbres (sans en couper), désimperméabiliser les sols et revoir le projet Hunebelle, encourager l’installation de récupérateurs d’eau (avant de financer des alarmes individuelles), soutenir le covoiturage, promouvoir le zéro déchets, réviser les règles de construction, éviter les toits sombres et autoriser les toits-terrasses végétalisés, créer de véritables « cours oasis » dans les écoles, installer des récupérateurs de verre et de textiles, comme dans les communes alentour… La liste est hélas longue des mesures sur lesquelles la ville de Clamart est à la traine.

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