La rue Adèle : Une expérimentation secrète à Clamart ?

Sans prévenir la mairie transforme une petite rue résidentielle en voie rapide dangereuse pour les enfants des résidents. Est ce une expérimentation qui va s’élargir à toute la ville ?

La rue Adèle est une petite rue d’un quartier résidentiel comme il y en a beaucoup à Clamart. Ses maisons datent du début du vingtième siècle quand les voitures étaient rares et petites, alors toutes les parcelles n’ont pas de stationnement.

Depuis toujours les résidents s’en accommodent en garant leurs véhicules sur un côté de la rue, toujours le même pour laisser un trottoir de libre. Les camions poubelles peuvent passer sans soucis, les poussettes aussi car il n’y a pas de trafic. Pour le confort de ceux qui ont la chance d’avoir un garage, des plots en béton garantissent que personne ne les gène pour manœuvrer.

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Depuis toujours, la rue Adèle est un endroit calme et privilégié où les enfants, nombreux, jouent dans la rue et courent de jardins en jardins. Elle n’est pas très large alors quand un véhicule s’y engage il doit rouler doucement et c’est très bien comme ça car elle ne dessert qu’elle même.

La semaine du 20 octobre des affichages municipaux et un courrier aux résidents avertissent que des travaux vont avoir lieu pour réparer la chaussée. Tant mieux car des nids de poule s’y développent, et deviennent dangereux pour les cyclistes et les enfants.
Or le 28 octobre, c’est un peintre qui se présente et qui peint deux bandes continues jaunes de chaque côté de la rue. Pas de travaux.

Il s’agit d’une interdiction stricte de s’arrêter. Donc impossible de décharger courses ou bébés devant chez soi. La petite rue gagne le statut de voie rapide urbaine !
Les résidents sont sidérés. Personne n’a été prévenu, c’est la seule rue du quartier qui subit ce sort et les nids de poules sont toujours là.

Alors que tout allait bien, la mairie vient de supprimer confort et sécurité pour une dizaine de foyers et déporte autant de voitures sur les rues limitrophes déjà bien saturées, au grand désespoir de leurs voisins. Les enfants ne peuvent plus jouer dans la rue devenue dangereuse car les voitures s’y déplacent rapidement.

Que se cache-t-il donc derrière tout ça ? Pourquoi avoir signalé des travaux de réparation ? Pourquoi la veille d’un long we férié, assurance d’avoir moins de témoins ? D’autres Clamartois doivent ils craindre de subir le même sort ? La mairie veut-elle prendre aux enfants les petites rues résidentielles pour les donner aux voitures ?

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