Une démission contrainte

(Tribune publiée dans Clamart-infos n°163  novembre 2017)

Quand les conditions de travail des élu-e-s deviennent trop difficiles, nous devons vous en informer.

Les commissions se déroulent en fin de journée, les jours qui précèdent les conseils municipaux qui, eux, ont lieu le matin. Tout cela en semaine.

Les limites fixées par la loi aux délais de convocation – cinq jours francs – sont tout juste respectées.

Voilà qui conduit à faire renoncer les élu-e-s qui ne peuvent concilier leur vie professionnelle avec leur engagement récent en politique. C’est le cas de Marie-Christine Vandrell, qui a dû, à contrecœur, démissionner du conseil municipal (vous trouverez sur notre site sa lettre au préfet). Qu’elle soit cependant remerciée .

Les grands perdants sont la démocratie et la réconciliation des citoyen-ne-s avec la politique. En ces temps de montée des extrêmes, cela nous inquiète.

Pierre Carrive

[Voir également le courrier envoyé au préfet pour expliquer cette démission.]

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