Au Conseil municipal du mardi 5 novembre 2019

ORDRE DU JOUR
AFFAIRES FONCIÈRES/URBANISME
VOEU
QUESTION ORALE

ORDRE DU JOUR

AFFAIRES FONCIERES/URBANISME

Question n°4 de l’ordre du jour

Approbation d’une convention de projet urbain partenarial dans le cadre de la demande de permis d’aménager déposée par la société Eiffage aménagement pour l’opération d’aménagement « Clamart Plaine Sud-îlot de la Plaine » à Clamart entre la Ville de Clamart, le Territoire Vallée Sud Grand Paris et la société Eiffage aménagement.

Nous avons plusieurs raisons de nous opposer à ce projet, dont deux concernent la destruction de la tour de bureaux.

La première est la perte d’emplois. Le taux d’emplois à Clamart est en effet passé de 76,6 % en 2014 à moins de 65 % aujourd’hui. Renoncer aux 1000 emplois potentiels des presque 20 000 m2 de cette tour nous paraît, à cet égard, un mauvais choix.

Dans le permis d’aménager, il est précisé qu’il faut assurer au quartier une mixité la plus large possible entre logements, bureaux et activités commerciales. Nous en sommes loin.

Nous nous éloignons aussi, avec la destruction de cette tour de bureaux, de l’objectif du projet de PLUI de Vallée Sud-Grand Paris, en cours d’élaboration, de tendre vers un taux d’emplois de 1.

La seconde est la destruction, en elle-même, de cette tour. La veille, nous sommes arrivés à la commission de préparation avec l’information selon laquelle cette tour aurait fait l’objet d’une lourde restructuration entre 2005 et 2009. On nous a dit qu’il n’en était rien. Nous avons donc vérifié, et avons trouvé cette information sur un site tout à fait sérieux. En voici quelques extraits: « Livré en 1971 à Bouygues Construction qui en fait son siège social, le Pentagone Plaza a été dessiné par Jean de Mailly [ … ] [l’un des architectes de ce bâtiment extraordinaire qu’est le CNIT à La Défense]. Cet immeuble R+15, IGH de catégorie Z, climatisé, alliant bureaux, garderies, coiffeurs, salles de sports, conciergeries, crèche de 60 berceaux, restaurant inter-entreprises de 1 200 couverts, salle de fitness, ainsi que 848 places de parkings [ … ] fut entièrement restructuré lourdement dès 2005 [ … ]. La restructuration fut livrée le 8 octobre 2009. [ … ]. »

En commission, on nous a dit qu’elle n’avait pas été désamiantée. Après cette restructuration, et alors que l’usage de l’amiante est interdit depuis 1997 ? Nous avons du mal à y croire.

On nous a dit aussi que la restructuration ne serait pas intéressante en terme de développement durable, et que les matériaux de démolition seraient réutilisés sur le site. C’est bien, mais cela n’en fait pas pour autant une opération écologiquement neutre. Et puis, où sont les études qui affirment tout cela ?

De plus, aucun logement social n’est prévu ici, suite à une modification du PLU à laquelle nous nous étions opposés…

Le maire répond qu’en 2014, les bureaux de Clamart affichaient un taux de vacance de 25 % (avant le départ d’EDF). Pour lui, la ville se porte plutôt bien du point de vue du développement économique.

La taxe sur les bureaux dans le 92 est très élevée, beaucoup plus que dans le 78, à Vélizy par exemple. C’est difficile de remplir des bureaux, qui sont par ailleurs des passoires énergétiques et amiantés, dans ces conditions.

Au Panorama, il y aura 8 000 m2 de bureaux, activités hôtelières, sans compter les commerces. Ils construisent à proximité des transports en commun. Avant, les employés d’EDF venaient en voiture.

La Tour Pentagone était à moitié vide. Le projet de l’ancienne majorité était un Leroy-Merlin.

Il s’étonne de notre passion toute nouvelle pour les tours, nous qui sommes en général contre des immeubles trop élevés. Il nous accuse de défendre Bouygues, siège social de cet immeuble de bureau. Et dit que cela fait des mois qu’Eiffage désamiante cette tour.

Avec cette opération, on va ramener de la mixité sociale, puisque dans ce quartier c’était 100 % de logement social. Il nous dit que nous devrions assumer que nous ne sommes intéressés que par le logement social.

Toute l’opposition vote CONTRE.

Remarques :
En termes de circulation automobile, se référer à la situation en 2014 n’est pas pertinent. Le tramway T6 n’était pas encore en service ! Depuis, il l’est, et il va bientôt y avoir une nouvelle ligne avec le T10. Il en est de même avec la mention des employés d’EDF qui venaient en voiture. Qu’est-ce que le maire veut ainsi démontrer ?

Pour ce qui est de la taxe sur les bureaux qui serait trop élevée dans le 92, le maire oublie qu’il est (parmi beaucoup d’autres mandats) vice-président du conseil départemental. Et, depuis 2 ou 3 ans, le marché de l’immobilier de bureaux en région parisienne est redevenu porteur. Le maire devrait décidément travailler un peu plus ses dossiers…

Avec sa remarque sur notre passion nouvelle pour les tours, il affirme sa position désormais systématiquement ironique et méprisante à notre égard. Il fait semblant de ne pas faire la différence entre construire, et ne pas démolir. Sa mauvaise foi atteint son comble quand il nous dit que nous défendons Bouygues, pour qui la tour a été construite ! Elle l’aurait été pour n’importe quelle autre entreprise que cette tour n’en conserverait pas moins ses qualités.

Il prétend qu’elle était une passoire énergétique. À l’origine, avant le choc pétrolier des années 1970, c’est possible. Mais après la lourde restructuration des années 2000 ? Ce serait très étonnant. Quant au désamiantage tout récent, il n’est rendu nécessaire que pour la destruction de la tour, afin que les ouvriers ne soient pas exposés à la poussière d’amiante. Mais dans l’état où elle était il y a encore quelques mois, elle était tout à fait viable, autant sur le plan énergétique que sanitaire. Vaste programme d’ailleurs s’il fallait détruire d’urgence tout les bâtiments d’Ile de France comportant de l’amiante…

Le maire prétend que la solution de réhabiliter aurait été plus coûteuse et que les gravats sont utilisés sur place pour combler les immenses parkings en sous-sol de la tour! Qui peut croire  cela ? L’étude technico- économique comparative des deux solutions est apparemment inexistante ou curieusement inaccessible… Sur ce sujet nous lui conseillons quelques lectures intéressantes propre à le faire progresser et notamment un article de Philippe Madec dans Le Monde : « Il faut se désintoxiquer de la technique et de la monoculture du béton ».

Sur la mixité sociale, rien de nouveau. Pour le maire, cela consiste à ajouter des logements de catégorie supérieure là où il y a essentiellement du logement social. Pourquoi pas ? Mais il faudrait aussi faire l’inverse et cela il ne le veut à aucun prix ! Dès le début de sa mandature son objectif était clair : faire évoluer la sociologie de la population clamartoise pour qu’elle devienne plus conforme à ce qu’il pense être son électorat. Pour un professionnel de la politique, les intérêts, personnel et général, sont souvent divergents…

Question n°5 de l’ordre du jour

Approbation d’une convention de rétrocession des voies et espaces communs du projet « Clamart Plaine Sud – îlot de la Plaine », avec le Territoire Vallée Sud-Grand Paris et la société Eiffage Aménagement dans le cadre de la demande de permis d’aménager déposée par la Société Eiffage Aménagement.

Toute l’opposition vote ABSTENTION.

Question n°6 de l’ordre du jour

Vente aux enchères d’un pavillon sis 84 avenue Victor Hugo, à Clamart, cadastré section N numéro 75.

Avant même notre intervention, le maire et son adjoint Yves Sérié ironisent très lourdement sur le fait que nous serons déçus de ne pas pouvoir construire de tour ici, nous qui les aimons tant. À notre réaction stupéfaite, il prétend avoir fait de l’humour.

Nous disons que le temps où l’on pouvait faire de l’humour avec lui est terminé.

Puis nous demandons si le conseil de quartier a été consulté, pour éventuellement émettre des idées sur ce que pourrait devenir ce petit pavillon appartenant à la ville.

Le maire répond que le conseil municipal demande l’avis des comités de quartier lorsqu’il y a un projet. Là, comme il n’y en a pas, il n’y avait pas lieu de consulter le conseil de quartier. Nous n’aurions « pas compris le rôle d’un conseil de quartier tel qu’il est prévu par la loi de la république. Les conseils de quartier sont là pour émettre des avis sur des projets du conseil municipal. Et pas l’inverse. »

Puis il fait remarquer que nous aurions pu demander à ceux qui étaient sur notre liste et qui faisaient partie de l’ancienne équipe municipale quelle était son projet ici, puisque cette parcelle avait été préemptée en 2009. Et à nouveau quelques phrases ironiques sur le bétonnage probablement prévu ici dans ce projet de 2009.

Le groupe Clamart Citoyenne vote ABSTENTION.

Remarques
Nous ramener sans arrêt à la précédente municipalité devient pour le maire une obsession. Tout Clamart sait que nous nous en sommes très clairement démarqués, ne serait-ce qu’en présentant une liste concurrente aux dernières élections. Ceci étant, il est vrai que nous aurions aimé savoir quel était le projet. Étonnamment, personne en commission n’a pu nous le dire. Mais au fait, le maire ne faisait-il pas partie du conseil municipal précédent ? Dans l’opposition, certes. Mais il devrait bien savoir quel était le projet ici. C’est assez étonnant d’aller à l’encontre d’un projet qu’on ne connait pas ! De notre côté, entre une commission qui, de par la volonté du maire, se tient un soir, et le conseil municipal le lendemain matin, il nous a en effet été difficile d’avoir cette information.

Sur les conseils de quartier, il est certain que nous avons des conceptions bien différentes… Et nous sommes très à l’aise pour en parler, puisque c’est Christian Nachon, alors adjoint à la démocratie, qui les avait mis en place en 2001, et qu’il est encore un membre actif de Clamart Citoyenne. Le maire se réfère à la loi pour nous expliquer que nous n’avons pas compris. Ce que nous avons très bien compris, c’est que dans son esprit, les conseils de quartier, tout comme les conseils municipaux, ne sont que des chambres d’enregistrement de ses propres projets. Pour nous, en 2001 comme maintenant, ils doivent être une réelle force de proposition. Et nous pouvons imaginer qu’ici le conseil de quartier aurait pu avoir des idées : mini-crèche, relais assistantes maternelles, jardin partagé…

Sur ce sujet, à nouveau, le maire est dans l’erreur et devrait travailler un peu plus ses dossiers car la loi du 27 février 2002 dit que « Les conseils de quartier peuvent être consultés par le maire et formuler des propositions sur toute question concernant le quartier ou la ville. Le maire peut également les associer à l’élaboration, à la mise en œuvre et à l’évaluation des actions intéressant le quartier, en particulier celles menées au titre de la politique de la ville« . 

Quant à la question de l’humour, cela nous est en effet devenu impossible. Nous avons toujours essayé de situer les débats au niveau des idées et des valeurs. Que nous n’ayons pas les mêmes n’empêche pas nécessairement un réel dialogue, de vrais échanges, et donc, pourquoi pas, une certaine forme de complicité dont l’humour pourrait être l’une des manifestations. Mais le maire a eu avec nous, et de plus en plus, un tel comportement de mépris, d’ironie, et de malhonnêteté, que nous n’avons plus aucun désir de maintenir ce genre de rapport avec lui.

VŒU

Vœu relatif à l’interdiction des produits phytosanitaires chimiques à Clamart.
Déposé par le groupe Clamart Citoyenne.

Depuis le 1er janvier 2019, la réglementation nationale interdit la vente aux particuliers ainsi que la détention et l’usage par ces derniers de tous les produits phytopharmaceutiques, à l’exception des produits de biocontrôle.

En avance sur la législation, la ville de Clamart n’utilise plus depuis 2007 de produits phytosanitaires chimiques dans aucun des parcs et jardin dont la ville est propriétaire ou gestionnaire.

Par ailleurs de nombreux citoyens ont pris conscience de la dangerosité des produits phytosanitaires de synthèse, notamment le glyphosate. Le succès de « l’appel des coquelicots » dans de nombreuses communes en est l’illustration.

Nous souhaitons exprimer notre soutien à cet appel et aux maires, dont plusieurs dans les Hauts-de-Seine, toutes couleurs politiques confondues, qui ont d’ores et déjà pris des arrêtés interdisant l’usage de produits phytosanitaires chimiques.

Aujourd’hui, en application du principe de précaution, nous vous proposons de prendre un arrêté municipal afin d’interdire l’usage de produits phytosanitaires chimiques sur l’ensemble du territoire communal, donc dans les copropriétés ou encore sur les propriétés appartenant à des acteurs économiques privés et publics. Ces acteurs seront sensibilisés par le biais d’une information municipale rappelant les alternatives existantes aux pesticides pour l’entretien des espaces verts.

Le maire répond que certains maires du Territoire qu’il préside ont pris un arrêté similaire, et qu’il n’aime pas qu’ils aient des ennuis, puisque cet arrêté est illégal. Il est très choqué de ce que nous lui proposions de prendre un arrêté illégal. Il nous pensait dans le camp de la République. Comme il croit savoir que le Président de la République envisage de changer la loi, il nous demande de retirer ce vœu, sans quoi il appellera à son rejet.

Nous maintenons ce vœu.

Le groupe Clamart Citoyenne vote POUR.

Remarques
Six maires de notre département dont quatre de notre territoire : Sceaux (UDI), Gennevilliers (PCF), Malakoff (PCF), Bagneux (PCF), Nanterre (GC) et Antony (LR) ont en effet édité un tel arrêté, et, si certains ont été initialement suspendus par le préfet des Hauts de Seine, le juge des référés du tribunal administratif de Cergy-Pontoise a décidé de rejeter ces suspensions. Même si ce même tribunal administratif a depuis annulé d’autres arrêtés anti-glyphosate, cela prouve pour le moins que, sur le plan légal, l’affaire n’est pas aussi claire et évidente que le prétend le maire qui devrait éviter de dire le droit en séance de conseil municipal.

Quoiqu’il en soit l’action de ces maires courageux a le mérite de faire avancer la réflexion et peut-être prochainement, la loi . C’est aussi le rôle des élus d’agir pour faire progresser la législation dans le bon sens, quitte à prendre des risques législatifs dans des domaines où le droit est incertain. C’est une question de courage politique.

Le maire de Sceaux, interviewé sur France Inter dans le journal de 13h, a d’ailleurs expliqué qu’ il y avait des carences dans la loi actuelle et que des espaces, tels que les talus SNCF et d’autres, n’étaient pas dans le champ d’application de la loi actuelle , qui doit donc  évoluer.  A l’occasion du débat sur ces arrêtés, certains opérateurs se sont d’ailleurs aperçu qu’ils étaient dans l’illégalité…

QUESTION ORALE

De monsieur Pierre Carrive

Monsieur le maire,

Force est de constater que les commerces du centre-ville et du haut Clamart vont de plus en plus mal. Certains commerçants envisagent même des licenciements, et des enseignes historiques de notre ville (Pierrot Friand, Le Sèvres, Fanny Beauté…) ont fermé ou se sont déplacées ailleurs.

Une des opérations d’importance du moment est l’implantation d’un Monoprix dans le centre Desprez. Vous avez la conviction qu’elle sera une « locomotive commerciale ».

Mais les études d’impact et de prospective sur ce nouvel aménagement que vous projetez n’apparaissent pas dans le dossier d’enquête publique.

Existent-elles réellement ? Pourquoi ne sont-elles pas rendues publiques ?

Quel genre d’activité comptez-vous ainsi faire venir à Clamart ?

S’il s’agit de franchises sans âme, comme l’on peut en trouver dans tous les centres commerciaux, cela risque de se faire au détriment des commerçants et artisans qui font le charme et la spécificité de notre ville.

Nous vous remercions.

Ce sont des projets connus depuis longtemps. Il n’y a aucune surprise, aucun plan caché.

Le maire se lance alors dans un état des lieux des commerces à Clamart, pour dire à quel point tout va bien, que les commerces sont pleins, qu’ils croulent sous les demandes.

Le Monoprix est là pour éviter l’évasion commerciale. Du reste, 55 commerçants du centre-ville ont signé une pétition pour dire qu’ils attendaient le Monoprix.

Il nous demande si nous pensons vraiment que le Monoprix serait preneur s’ils ne s’appuyaient pas sur de sérieuses études de marché ? Et il trouve contradictoire de regretter qu’il n’y ait pas d’étude d’impact dans le dossier d’enquête publique, quand nos amis ont regretté que ce dossier soit trop long.

Claude Laurens, adjoint au commerce, prend alors la parole pour dénoncer avec virulence le fait qu’entre 2001 et 2014, entre le 60 et le 130 de l’avenue Jean-Jaurès, 40 commerces aient disparu

Remarques
Tout d’abord, le maire ne répond pas. Nous ne savons toujours pas si une étude d’impact existe. Sa mauvaise foi atteint des sommets quand il nous reproche de déplorer l’absence de cette étude dans le dossier d’enquête publique, tout en disant que ce dossier est trop long. Il n’y a rien de contradictoire. Ce dossier est trop long car il comporte de très nombreuses répétitions et doublons, pas parce qu’il est trop détaillé… De la même façon, le maire nous fait ici une réponse très longue, souvent hors-sujet, sans pour autant répondre à la question posée.

Que le Monoprix ait intérêt à venir n’implique pas que les commerçants y aient aussi intérêt ! Une fois de plus, le maire répond à côté. Et puis, le Monoprix est-il si preneur que ça ? Jusqu’à présent ils n’ont signé qu’un protocole d’accord prévoyant la conclusion d’une promesse de bail d’ici la fin de l’année 2018, opération qui n’a été jamais été concrétisée. Et puis ils ne risquent pas grand-chose puisqu’ils ne veulent pas acheter les murs qui resteront à la charge de la municipalité.

Et n’en déplaise au maire, et à sa pétition confidentielle, nous avons aussi, de notre côté, de nombreux retours de commerçants qui n’attendent pas vraiment le Monoprix comme le Messie.

Le maire veut pour preuve de notre mauvaise foi d’avoir mentionné, parmi les trois exemples d’enseignes historiques qui ont disparu, Pierrot Friand et Fanny Beauté, alors que « leur fermeture – provisoire – n’est pas du tout liée à un problème de commercialité dans la ville, mais à un problème technique ponctuel« . Comme ces choses-là sont joliment dites ! Certes, la fermeture de Pierrot Friand et de Fanny Beauté est liée à un « problème technique » (la mise en péril de l’immeuble qui les abritait) mais entreprendre dans cette zone la construction d’un immeuble comportant trois niveaux de sous-sol était une opération risquée et il n’en demeure pas moins que la municipalité n’a pas su leur proposer une solution alternative à Clamart. La politique commerciale de la ville est donc ici, au moins partiellement, en cause.

Quant à la prise de parole de Claude Laurens, il ne fait que reprendre l’éternelle antienne de nous rendre comptable des mandatures 2001-2014. Un mensonge répété 1000 fois ne devient pas une vérité; il est vraiment temps que lui et ses amis passent à autre chose.

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8 réponses à Au Conseil municipal du mardi 5 novembre 2019

  1. walter dit :

    Bonjour,
    Il est regrettable que aucuns mots ne soient prononcés sur la fermeture des commerces expulsés et d’ un marché où il y a un seul primeur en Haut Clamart cité de la Plaine. Le haut clamart représentent 30% de la population il ne faut pas s’en rappeler qu’au moment des élections..ce quartier est hélas toujours laissé à l’abandon par l’ensemble de la classe politique depuis 2014.

    • CCadminWP dit :

      Bonjour,

      Nous ne pouvons que vous suggérer une lecture des billets que nous avons publiés depuis la création de notre association en 2014.
      Peut-être changerez-vous d’avis sur les actions que nous avons menées ?
      Cordialement,

      Clamart Citoyenne

  2. CAMBON dit :

    Bravo vous vous êtes bien battus.
    J’ajoute
    Vous le savez sans doute le Maire a fait distribuer un tract au marché pour se déclarer à nouveau candidat en mars prochain. Rien de précis sur son bilan toujours le même slogan « Une ville plus belle, plus sûre… »
    Mais il va poursuivre avec le Grand Paris qui dépend peu de lui..
    Protéger, sérénité, démonter la ligne à haute tension, Monoprix…
    Mais rien sur le Centre Culturel fermé depuis plus d’un an, ni sur les logements, ni sur la réhabilitation de la Petite Bibliothèque ronde…
    Pourtant la vie culturelle clamartoise s’appauvrit par manque de locaux, la liste des demandes à Clamart Habitat s’allongent…
    Et pour récupérer les propositions de développement durable le Maire multiplie les informations dans les boites aux lettres pour mettre en avant un tri, des composteurs…politiques qui ont été mises en placepar l’ancienne municipalité et la précédente inter-communautés.
    Pourtant ces destructions sont sûrement importantes

    • walter dit :

      il faut rajouter que les logements sociaux sont mis en vente alors qu’il y a plus de 3000 demandes de logements ! actuellement beaucoup de pavillons qui se libèrent cité de la Plaine ne sont pas remis en location mais proposés à la vente il y en a un de libre depuis près d’un an …que font les associations de locataires pour dénoncer cet état de fait ? les travaux de la bibliothèque ronde n’ont toujours pas commencé et on entend plus l’association qui l’occupait jusqu’alors ..

      • CCadminWP dit :

        Les activités de la Petite Bibliothèque Ronde ont été transférées rue de Bretagne, où ils poursuivent leur excellent travail.

  3. mireille walter dit :

    la petite bibliothèque ronde continue nous le savons merci…mais les locaux de la petite bibliothèque ronde qui devaient être rénovés sont toujours murés et les travaux n’ont pas commencés vous avez des informations sur le sujet ?

    • CCadminWP dit :

      Il y a un conseil municipal vendredi. Ce sera l’occasion de poser la question, si nous n’avons pas la réponse d’ici là par d’autres moyens.

    • CCadminWP dit :

      Voici, en avant-première, ce qu’a répondu le maire à notre question orale.
      L’État a désigné un architecte du patrimoine pour accompagner les travaux. Un comité de pilotage, qui se réunira prochainement, a été mis en place pour caler le planning du projet. Le projet, ce n’est pas seulement les travaux, mais aussi le contenu culturel, pédagogique et artistique. L’idée est de faire la Petite Bibliothèque Ronde du XXIe siècle. Il faut avoir un projet en lien avec le réseau des médiathèques. Il y a un projet qui commence à émerger avec les ministères de la Culture et de l’Éducation Nationale. Ce projet sera dévoilé quand il sera suffisamment abouti.

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