Associations en danger

(Tribune publiée dans Clamart-infos n°154 décembre 2016)

Nous vous avons plusieurs fois alertés sur les menaces qui pesaient sur certaines associations clamartoises. Si malheureusement La Parenthèse et La Maison de la Création ont disparu, La Petite Bibliothèque Ronde tient encore debout.

Ces associations ont en commun d’être éminemment politiques, puisque participant à la vie de la polis, c’est-à-dire de la ville, et qu’elles ont clairement fait le choix du soutien et de la solidarité. Mais elles ne sont pas « de gauche » ou « de droite »; elles sont humanistes.

Il semble qu’elles dérangent la municipalité. Celle-ci ne serait-elle donc pas humaniste ?

D’autres, associations, comme par exemple Les Dérailleurs, œuvrent également pour le bien-être commun. La municipalité ne leur facilite guère la vie. Ce sont là des choix partisans, qui contribuent à détruire le lien social.

P. Carrive et M.-C. Vandrell

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Le logement social à Clamart

Le logement social est un élément central de la vie politique d’une ville. La longue discussion qui a eu lieu autour du PLU le montre. Dans ce domaine, il y a des obligations légales et des obligations morales, il y a du bon sens… et, malheureusement, du mauvais sens.

  • Pour une commune, les obligations légales sont d’avoir, d’ici 2025, au moins 20 ou 25 % de logements sociaux, selon la localisation ou la taille de la commune (25% pour Clamart). En Ile-de-France, environ 60% de la population y est éligible (notamment via l’ex « 1% logement » des entreprises). Clamart est passée, lentement malgré une politique volontariste dans ce domaine, de 24% en 2002 à 28% en 2014.
  • Les obligations morales sont de tenir compte de la dégradation du pouvoir d’achat des familles les plus modestes pour leur offrir, à la mesure de leurs revenus, un toit, garantie de l’épanouissement d’une famille, rempart contre la précarité, ancrage de l’appartenance à une ville.
  • Le bon sens c’est d’éviter les ghettos en construisant des petits programmes de logements sociaux répartis également dans toute la ville, donc en évitant de les mettre au plus près de la zone où il y en a déjà beaucoup ; ceci est un fâcheux héritage des années soixante. C’est pour cela que Clamart Citoyenne est toujours favorable aux programmes de 10 à 20 logements sociaux disséminés dans les zones peu denses. Le bon sens, c’est aussi de permettre aux jeunes, résidant actuellement à Clamart avec leur parents, de ne pas être obligés d’aller vivre ailleurs lorsqu’ils voudront quitter le domicile familial et fonder leur propre famille.

Le mauvais sens, la déraison, c’est de vouloir aller contre ces trois règles de conduite.

Quand on est à 28%, viser 25% plutôt que 30%, c’est penser que l’on consolidera sa base électorale en changeant la sociologie de la ville, c’est manquer de confiance. S’arcbouter ainsi sur le minimum légal, c’est parier sur l’égoïsme supposé des Clamartois-es, ne pas croire en les capacités de notre ville. C’est tout simplement faire preuve de médiocrité intellectuelle.

Depuis 2014, 750 familles clamartoises se sentent menacées dans leur vie courante par la remise en cause de leur logement, base d’une vie stable. Ainsi, depuis l’annonce par le maire de Clamart de sa volonté de détruire la cité des 3F, ces Clamartois-es ne savent pas ce que peut devenir leur vie future. Cette situation est d’une grande violence pour les personnes concernées. Avec le vidage progressif de l’immeuble R26-R27 de Clamart Habitat sur l’avenue de Villacoublay, cette menace est exacerbée et la pression est entretenue auprès des familles qui acceptent n’importe quoi dans Clamart de peur de devoir, plus tard, quitter Clamart qu’elles aiment.

Quand on met en insécurité des personnes en ne leur proposant que la destruction à moyen terme de leur habitation (3F et R26-R27), on fait acte de violence, de médiocrité morale.

Quand on réduit dans le PLU les obligations faites aux promoteurs d’intégrer des logements sociaux dans leurs programmes, annulant ainsi des petits programmes répartis ici et là en ville pour y construire au contraire des logements, de préférence chers, que la plupart de nos concitoyens ne pourront pas acheter, on s’attaque aux Clamartois-es moyens ainsi qu’aux plus démunis et on utilise des méthodes dépassées pour consolider son assise sur la ville.

Cumulant médiocrité morale et intellectuelle, et méthodes d’un autre âge, l’attitude du maire de Clamart confine donc à la ringardise et mérite un zéro pointé (expression désuète de l’école d’autrefois et qui ne s’emploie plus à l’école, mais souvent en politique).

Ringard adj.
Qui est médiocre, dépassé, démodé…
(Dictionnaire Larousse)

Ainsi qu’une lecture attentive de ce billet le montre, Clamart Citoyenne n’est pas opposée par principe à toute évolution urbanistique, bien évidemment ! En ce qui concerne le quartier du Pavé Blanc en particulier, nous avons des propositions précises à faire.

Mais en tout état de cause, nous prônons ici de mettre un terme au projet actuel de destruction des 3F et R26-27 et de poursuivre rapidement la réhabilitation des immeubles 3F.

Leurs habitants auraient subi l’isolement, puis les travaux, et maintenant que leur quartier bénéficie du tramway, ils devraient laisser leur place à ceux qui en auront les moyens ? Et ils devraient quitter leur quartier, pour se reloger là où ils le peuvent, sans l’avoir choisi ?

C’est humainement et moralement inacceptable.

Quelques liens utiles :

Ministère de l’Habitat et du Logement / Obligations de la loi SRU, situation de votre commune
Offre et demande de logements sociaux dans votre commune
Aménagement, logement, territoire et énergie dans les Hauts-de-Seine

Chiffres du logement et de l’habitat dans les Hauts-de-Seine

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Stop Erdogan !

Du point de vue international, la situation en Turquie défraie la chronique. Cependant ce n’est pas sur le plan international que Clamart Citoyenne se place ici, mais sur les impacts directs sur la population de Clamart de cette « dictature en formation ».

turquieerdogan

A Clamart, il y a une population nombreuse d’origine arménienne. Cette population est constituée principalement de trois groupes. Très anciennement, juste après le génocide des années 1915, des Arméniens de l’empire ottoman ont fui vers la France et en particulier vers la banlieue sud ouest de Paris. Ce sont leurs enfants ou leurs petits enfants, tous français, qui se rattachent à ce groupe. Après la chute de l’union soviétique, de nombreux citoyens de la république d’Arménie mais aussi d’autres ex républiques soviétiques (Azerbaïdjan, Géorgie, Ouzbékistan, Russie, …) d’origine arménienne ont fui ces républiques souvent oppressives et toujours pauvres pour rejoindre les pôles de diaspora que sont la France et les USA. Un troisième groupe est constitué des Arméniens nés en Turquie qui, de façon continue, ont quitté une Turquie monobloc qui ne leur laissait aucun droit « national ».

Ces groupes sont aujourd’hui pour la plupart inquiets de la situation des membres de leur famille restés en Turquie. On sait moins qu’il y a, à Clamart, un grand nombre des autres minorités persécutées en Turquie. Ainsi, il y a, en particulier, des Kurdes et des Alévis, beaucoup sont d’ailleurs présents depuis longtemps et de nationalité française. Non seulement ils sont inquiets de la survie de leurs familles en Turquie, mais ils savent que des dizaines de milliers de fonctionnaires, (enseignants, juges, militaires, etc.) ont été licenciés depuis les quatre derniers mois et certains en ont dans leur famille. Tous réfléchissent à la façon de faire venir près de chez eux, ici, à Clamart, ces proches parents, totalement privés de moyen de subsistance. Ce n’est évidemment pas un problème propre à Clamart, mais Clamart n’en est pas exempt et ce problème y est crucial.

C’est à ce titre que la dictature turque impacte Clamart et c’est à ce titre qu’on peut reprendre à l’association France Kurdistan ce slogan, certes simpliste, mais parfaitement légitime :

Stop Erdogan !

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Au Conseil Municipal du 24 novembre 2016

Communication du Maire (hors ordre du jour)

DÉCISIONS DU MAIRE

ORDRE DU JOUR
AMENAGEMENT URBAIN/PATRIMOINE COMMUNAL
AFFAIRES FONCIERES / URBANISME
ÉDUCATION / FAMILLE
ADMINISTRATION GENERALE
PERSONNEL

QUESTIONS ORALES
Pierre Ramognino sur le sondage à propos de la ville de Clamart
Philippe Kaltenbach sur l’espace bar-restaurant du théâtre Jean Arp
Gérard Aubineau sur la Petite Bibliothèque Ronde

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Lettre ouverte à propos de la Petite Bibliothèque Ronde

Voici une lettre ouverte écrite par l’ensemble des élu-e-s de l’opposition, à destination des élu-e-s de la majorité, au sujet de la Petite Bibliothèque Ronde. Vous pouvez la télécharger ici.

 

Lettre ouverte des élu-e-s de l’opposition aux élu-e-s de la majorité
au sujet de la Petite Bibliothèque Ronde

Depuis un demi-siècle, la bibliothèque pour enfants de la Cité de la Plaine participe à l’image positive de la ville de Clamart. Joie Par les Livres puis Petite Bibliothèque Ronde, cette institution est célèbre, et admirée, dans le monde entier pour la remarquable réussite de son intégration, à la fois architecturale, sociale et culturelle, dans une Cité elle-même modèle du genre.

Par son caractère ouvert et familial, cette bibliothèque représente, pour plusieurs générations d’enfants de la Plaine, l’ouverture au monde. Pas seulement à celui de la lecture, ou plus généralement à celui de la culture ; nous pouvons dire au monde lui-même, pour ces enfants qui n’avaient pas eu autant de chance que d’autres. Ce qui leur est proposé depuis un demi-siècle va bien au-delà de ce que peut offrir une bibliothèque classique : le sens des responsabilités avec un système de prêt qu’ils gèrent eux-mêmes, la possibilité d’échapper au décrochage scolaire grâce à l’aide aux devoirs, la découverte de différentes activités avec divers ateliers, l’accès aux musées, aux théâtres, aux expositions et aussi aux savoirs les plus variés du personnel et des adultes invités…

Des bibliothécaires de toute la France, et même au-delà, viennent s’y informer, s’y former, et font rayonner cette expérience innovante dans tout le pays et à l’étranger.

Le bâtiment, œuvre des architectes de l’Atelier de Montrouge, bien connus pour leur souci de proposer des logements dignes et de qualité à tous, quels que soient leurs moyens, est classé Monument Historique depuis 2009. Il est un modèle d’adéquation entre l’espace, la lumière et les formes ; l’activité peut ainsi s’y épanouir en toute sérénité. Le mobilier, classé depuis 2007, est l’œuvre de l’architecte et designer finlandais Alvar Aalto, mondialement admiré, et tenu pour le plus grand architecte de tout le XXe siècle en Europe du Nord.

Rien de tout cela n’aurait été possible sans la volonté de la mécène Anne Schlumberger, et sans l’investissement humain et financier de sa famille, aujourd’hui encore très active pour maintenir cet héritage. En 1971, ils ont fait don du bâtiment à la ville de Clamart, à la condition expresse que les valeurs originelles de ce projet pédagogique et humaniste continuent d’être les moteurs de l’activité de la bibliothèque, et qu’il soit avant tout à destination des enfants de la Cité. La famille Schlumberger verse une subvention, conditionnée à cette exigence, très conséquente. Il faut insister sur ce financement. D’une part car il est tout à fait exceptionnel : il représente actuellement environ 55 % des subventions de la PBR (le reste venant majoritairement du Conseil de Territoire, et un peu du Ministère de la Culture). D’autre part parce qu’il ne perdurerait pas si les activités de la PBR étaient soumises à des exigences, de la part des collectivités locales, incompatibles avec ces valeurs originelles.

 

Un différend s’est installé entre l’association et la municipalité, chacun campant sur ses positions. Nous n’en rappellerons pas ici tous les épisodes. Mais nous avons quelques interrogations :

  1. Monsieur Berger a décidé la fermeture du bâtiment, et s’est appuyé sur la présence d’amiante, qu’il estime dangereuse, et sur l’état des espaces d’accueil pour le public, qu’il estime insalubre, pour justifier l’urgence des travaux. Pourtant, des diagnostics réalisés par une entreprise indépendante, s’ils ont bien conclu à la présence d’amiante non-volatile dans les matériaux, ont assuré qu’elle ne représentait aucun danger immédiat. Par ailleurs, le 21 juin 2016 une commission de sécurité incendie a donné un avis favorable à l’accueil du public. Alors, pourquoi une telle précipitation ?
  2. Des palissades ont été érigées tout autour de la bibliothèque. Or, le bâtiment étant classé Monument Historique, on ne peut envisager les moindres travaux sans l’accord de la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles) d’Île-de-France. Cette autorisation n’a jamais été donnée. Il n’y a aucun panneau de déclaration de travaux sur le chantier. Celui-ci est donc illégal. Pourquoi Monsieur Berger prend-il ce risque juridique ?
  3. Monsieur Berger n’a pas pu répondre aux questions posées quant à l’engagement budgétaire et au calendrier des travaux. Le temps pour qu’une demande soit déposée et examinée, pour que les appels d’offre se mettent en place, il est évident que rien ne se passera avant, au très bas mot, au moins un an. On peut même raisonnablement penser que cela prendra plusieurs années. Or tous les experts sont formels : rien ne détériore plus un bâtiment que de le laisser vide et inoccupé. Les travaux n’en seront que plus compliqués, et par conséquent plus coûteux. Pourquoi avoir voulu malgré tout, empêcher toute activité ?

 

Sur les panneaux des palissades, nous pouvons lire : « Vivre ensemble, exercice de la liberté, accès à la culture… à l’époque le projet est révolutionnaire ». Juste après, sur fond de l’intérieur de la médiathèque François Mitterrand : « Préserver la petite bibliothèque ronde, c’est poursuivre la mission d’accès à la culture engagée il y a 50 ans. En maintenant le livre au cœur du quartier, nous maintenons le lien fort qui unit cet édifice à son quartier et à ses habitants ». Puis, à l’entrée de la PBR : « Pendant la durée des travaux, la médiathèque François Mitterrand vous accueille dans ses locaux. », avec une présentation extrêmement attractive (ateliers proposés, horaires d’ouverture, plan qui montre la proximité avec la PBR…) de la médiathèque.

L’article de la page 11 dans le Clamart-Infos de novembre 2016 va dans le même sens, avec même une vision de la PBR qui la réduit aux « séances de lecture », et surtout présente son état sous le pire éclairage possible.

N’y a-t-il pas là comme un message subliminal, qui tendrait à faire penser que la PBR fait double emploi avec la médiathèque ? Il y a là un risque de dresser les deux activités l’une contre l’autre, ce qui n’est évidemment pas du tout souhaitable.

Cela amène une autre question :

  1. D’un simple point de vue de bonne gestion, l’option médiathèque pourrait être désavantageuse pour la ville de Clamart puisqu’elle risque de perdre le mécénat conséquent de la famille Schlumberger. Pourquoi une telle gestion apparemment irrationnelle des deniers Clamartois ?

La Petite Bibliothèque Ronde et la médiathèque François Mitterrand  ont des rôles qui sont complémentaires, mais qui ne peuvent en aucun cas se confondre. À un petit bâtiment uniquement dédié aux enfants, à leur échelle, au cœur de la cité, répond un grand édifice, fréquenté également par les adultes, dans un environnement beaucoup plus imposant avec sa grande place et ses autres bâtiments publics. Leurs activités aussi diffèrent : la PBR est ouverte tous les dimanches, y compris pendant les vacances scolaires ; elle propose de nombreuses activités spécifiques ; elle participe de près à la vie du quartier ; elle est partie prenante, et même le moteur, d’un véritable réseau de professionnels… L’ouverture culturelle que la PBR propose stimule les jeunes à la lecture et donc aussi à l’utilisation de la médiathèque François Mitterrand.

 

La Petite Bibliothèque Ronde est un projet éminemment politique, dans le sens le plus noble du terme : elle est au cœur de la « polis », c’est-à-dire de la cité. Mais ce n’est pas un projet politique dans le sens partisan du terme. Il ne doit pas être récupéré par aucun parti. Ni de droite ni de gauche, c’est un projet humaniste, que tous ceux qui se réclament de cette valeur fondamentale peuvent soutenir.

Par ailleurs, nous ne comprenons pas bien cette « défiance » de la municipalité vis-à-vis de l’association, qui, en annonçant un appel d’offre pour la reprise de l’activité après les travaux, lui impose une pression difficilement soutenable. Le travail de cette association est suffisamment remarquable, depuis plus d’un demi-siècle, pour que nous puissions lui faire confiance a priori.

C’est pourquoi nous, élu‑e‑s municipaux qui nous revendiquons de cet humanisme, et qui de ce fait défendons le projet de la PBR tel qu’il est actuellement, faisons appel à vous, qui êtes comme nous élu‑e‑s municipaux, et dont nous savons, pour un certain nombre, que vous partagez cet humanisme pour que la PBR soit considérée une ressource indispensable à la culture de l’enfance de notre ville.

C’est pourquoi nous vous demandons de nous soutenir dans nos revendications auprès de la municipalité :

– qu’elle revienne sur ce qui semble être une volonté de remettre en cause l’association PBR en la « municipalisant » ;

– qu’elle relance la concertation avec la PBR en ce qui concerne les travaux qui seraient nécessaires ;

– qu’elle assure la continuité effective des activités de l’association et qu’elle s’engage au retour, à l’issue des travaux, de l’association PBR dans les locaux (en supposant qu’un déménagement soit nécessaire).

 

Très cordialement,

 

Gérard Aubineau, Marie-Anne Boyer, Pierre Carrive, Christian Delom, Philippe Kaltenbach, Françoise Morgère, Isabelle Rakoff, Pierre Ramognino et Marie-Christine Vandrell

 

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Les réfugiés de Clamart ont besoin de vous !

(Tribune publiée sur le Site de la mairie, novembre 2016)

84 réfugiés, exclusivement des hommes seuls, sont actuellement logés dans un hôtel de la zone industrielle du Petit Clamart.

Clamart Citoyenne soutient toutes les initiatives visant à accueillir ces gens en détresse, et, sans rentrer dans une polémique sur les responsabilités des uns et des autres, plusieurs de ses membres apportent à ces réfugiés une aide matérielle.

Vous pouvez y participer ! Les besoins sont principalement de deux ordres :

– l’apprentissage du français : besoin de volontaires, et d’argent pour acheter des livres.

– des vêtements pour homme : les réfugiés sont partis avec ce qu’ils pouvaient, et ne sont pas équipés pour l’hiver qui va arriver.

Faites-nous savoir, en écrivant à contact@clamart-citoyenne.fr, ce que vous êtes prêts à faire, et nous transmettrons. Merci pour eux.

P. Carrive et M.-C. Vandrell

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PBR : le choc des barrières

(Tribune publiée dans Clamart-infos n°153 novembre 2016)

Il y a un conflit entre la ville de Clamart et la Petite Bibliothèque Ronde (PBR). Clamart Citoyenne soutient résolument l’action pédagogique, culturelle et sociale de la PBR, et tout ce qui la met en péril nous inquiète.

Début octobre, en toute illégalité, des palissades ont été érigées tout autour du bâtiment, afin de préparer des travaux nécessaires, mais non urgents : aucun calendrier de travaux n’est fixé, et surtout les enfants du quartier continuaient à y venir.

Une manifestation de soutien a immédiatement eu lieu. Nous y avons entendu, notamment, de bouleversants témoignages d’enfants, choqués, qui ont parlé de la PBR comme de leur deuxième maison.

Puis nous avons fait une grande chaîne humaine, suffisamment grande pour faire le tour de la bibliothèque à l’intérieur des palissades. Un symbole fort.

P. Carrive et M.-C. Vandrell

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Au Conseil Municipal du 12 octobre 2016

DÉCISIONS DU MAIRE

ORDRE DU JOUR
VIE ASSOCIATIVE
PERSONNEL
AFFAIRES FINANCIÈRES
TERRITOIRE
AMENAGEMENT URBAIN / PATRIMOINE COMMUNAL
AFFAIRES FONCIÈRES / URBANISME
COMMERCE

QUESTIONS ORALES
Gérard Aubineau, sur les réfugiés
Pierre Ramognino, sur l’arrêté anti-attroupement
Marie-Christine Vandrell, sur la loi sur l’égalité Femmes-Hommes
Marie-Anne Boyer, sur la Petite Bibliothèque Ronde

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Stade Hunebelle : restons réalistes

(Tribune publiée dans Clamart-infos n°152 octobre 2016)

Une campagne d’affichage vise à rassurer les Clamartois-es sur ce projet ô combien controversé.

Bien sûr, il y a des travaux de rénovation nécessaires (tribunes, piste d’athlétisme). Mais ils ne justifient pas un projet aussi coûteux.

Le prétexte des JO de 2024 est bien hypothétique… Paris n’a aucune garantie de les organiser. Par ailleurs, rien ne nous oblige à le souhaiter.

Et surtout, rien ne vient nous rassurer sur les risques hydrologiques, extrêmement inquiétants pour toutes les habitations en contrebas, avec toute la quantité d’eau de pluie qui descend de la forêt. Il est question d’une étude. N’aurait-il pas été plus rationnel de commencer par là ?

Le coût de ce projet nous paraît démesuré. Qu’il existe des subventions n’y change rien : au final, ce sont bien les Français-es qui vont payer !

P. Carrive et M.-C. Vandrell

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La Lettre de CC – N°4 Octobre 2016

Face aux attentats de juillet, Clamart Citoyenne réaffirme son attachement à l’état de droit, au respect des libertés fondamentales et à la séparation des pouvoirs. La surenchère des leaders de la droite et de l’extrême droite dans les propositions les plus démagogiques (Guantanamo à la française, stigmatisation des Français musulmans…) met en évidence l’utilisation de la peur à des fins politiciennes indignes. Nous avons besoin de sûreté, ce droit imprescriptible inscrit dans notre Constitution par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. La sûreté inclut la préservation de nos libertés individuelles et publiques; l’Etat a le devoir de les organiser, pas de les opposer, c’est une condition indispensable à la démocratie. Les dernières propositions, y compris celles venues du gouvernement, tombent dans le piège tendu par les idéologues de Daesh : crisper les institutions vers un pouvoir autoritaire et fracturer la société jusqu’à la guerre civile.

Résistons à la peur, faisons preuve d’intelligence et d’empathie. Ne rebroussons pas chemin…

lettre-de-cc-n4

 

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